
FORT DE LA POINTE
La pointe du Croisic possède un ouvrage d’observation et de défense depuis le XVIe siècle. Au XVIIIe siècle, un véritable fort et une poudrière sont aménagés par le duc d’Aiguillon, gouverneur de Bretagne. Ce fort sera complété en 1861 par un fort carré avec douves et pont-levis. La réconciliation avec la Grande-Bretagne rendra vite obsolètes ces ouvrages qui sont vendus par l’État en 1890. Un artiste, M. de la Rochette transforme le fort en villa néogothique avec de hautes toitures en ardoise. Le fort, après avoir servi de colonie de vacances, abrite désormais un hôtel haut de gamme.

PORT AUX ROCS
Cette grande propriété boisée dissimule un château « d’opérette » avec échauguettes aux angles, devenu point central d’un village-vacances. Il fut construit avec tout le confort moderne en 1926 par Félix Latour, Croisicais d’origine et négociant à New-York. L’initiative fut considérée à l’époque comme originale et fantasque étant donné l’éloignement du site. Une pièce d’eau avec belvédère occupe l’emplacement d’une ancienne carrière de granit et fournissait la propriété en eau potable.

CHEMIN DE PORT AUX ROCS PUIS CHEMIN DU PARADIS À GAUCHE
Ce secteur est dédié au golf. Le circuit emprunte des chemins pédestres bordés de haies vives et d’une flore typique des bords de mer. À gauche près du club-house, l’ancien chenil de la propriété de Port aux Rocs dont subsistent les curieuses niches. Plus loin, à droite, une chaumière contemporaine due à l’architecte Ferronnière et bien intégrée dans le site.
FERME DU PARADIS « PRAD-IS : LE PRÉ EN DESSOUS »
Au carrefour des chemins se pressent une ancienne ferme du XVIIIe siècle et son four à pain assez bien conservé. Il s’agissait de la ferme la plus éloignée du bourg. Elle a été restaurée par le Département dans l’attente d’un usage futur. L’expression bretonne Prad-Is est devenue Paradis par déformation du langage.
Les Landes du Gouverneur
Le Croisic possède de nombreux atouts. Ce circuit propose de s’écarter de la Petite Cité de Caractère pour découvrir son autre nature. En perspective, un grand bol d’air entre terre et mer. Ce circuit traverse les anciennes zones de garennes, terres défrichées tardivement à la fin du XVIIIe siècle, qui relevaient directement du domaine royal. Le circuit permet d’apprécier la variété des paysages de la presqu’île entre landes, côtes rocheuses et zones boisées. L’itinéraire se poursuit dans le parc de Penn Avel, propriété du Conservatoire du Littoral, où, avant de rejoindre l’océan, le randonneur peut visiter la maison du patrimoine croisicais ou le moulin à vent de la Providence, tout récemment restauré.
FORT DE LA POINTE
La pointe du Croisic possède un ouvrage d’observation et de défense depuis le XVIe siècle. Au XVIIIe siècle, un véritable fort et une poudrière sont aménagés par le duc d’Aiguillon, gouverneur de Bretagne. Ce fort sera complété en 1861 par un fort carré avec douves et pont-levis. La réconciliation avec la Grande-Bretagne rendra vite obsolètes ces ouvrages qui sont vendus par l’État en 1890. Un artiste, M. de la Rochette transforme le fort en villa néogothique avec de hautes toitures en ardoise. Le fort, après avoir servi de colonie de vacances, abrite désormais un hôtel haut de gamme.
PORT AUX ROCS
Cette grande propriété boisée dissimule un château « d’opérette » avec échauguettes aux angles, devenu point central d’un village-vacances. Il fut construit avec tout le confort moderne en 1926 par Félix Latour, Croisicais d’origine et négociant à New-York. L’initiative fut considérée à l’époque comme originale et fantasque étant donné l’éloignement du site. Une pièce d’eau avec belvédère occupe l’emplacement d’une ancienne carrière de granit et fournissait la propriété en eau potable.
CHEMIN DE PORT AUX ROCS PUIS CHEMIN DU PARADIS À GAUCHE
Ce secteur est dédié au golf. Le circuit emprunte des chemins pédestres bordés de haies vives et d’une flore typique des bords de mer. À gauche près du club-house, l’ancien chenil de la propriété de Port aux Rocs dont subsistent les curieuses niches. Plus loin, à droite, une chaumière contemporaine due à l’architecte Ferronnière et bien intégrée dans le site.
FERME DU PARADIS « PRAD-IS : LE PRÉ EN DESSOUS »
Au carrefour des chemins se pressent une ancienne ferme du XVIIIe siècle et son four à pain assez bien conservé. Il s’agissait de la ferme la plus éloignée du bourg. Elle a été restaurée par le Département dans l’attente d’un usage futur. L’expression bretonne Prad-Is est devenue Paradis par déformation du langage.
CHEMIN VERS PIERRE LONGUE - CROIX DES DOUANIERS
Plus loin, au milieu du champ sur la droite, on aperçoit la croix des « Douaniers » ou croix « Saint-Jean » (XVIIIe), tapie dans les genêts à deux pas de la côte. Elle servait au XIXe siècle de refuge, en cas d’intempéries, aux douaniers qui surveillaient la côte, d’où le petit banc en granit placé sous le socle creux. Vous pouvez la voir de près en empruntant le chemin qui y mène.
FERME DE LA PIERRE LONGUE
Cette ferme remonte au XVIIe siècle et porte le nom du menhir près duquel elle se situait. Une boulangerie et un four à pain en ruine marquent l’entrée principale qui se situait alors au sud de la ferme, contrairement à aujourd’hui. De ce point relativement haut, on a une belle vue au nord vers La Turballe et Piriac et au sud sur l’étonnante silhouette de la Vigie de la Romaine, point haut du Croisic, qui se détache sur l’horizon.
LA GARENNE DU GOUVERNEUR
Les quartiers modernes que vous traversez portent le nom de garenne du Gouverneur. Les terrains lotis correspondent à des terres tardivement défrichées pour le pacage et la culture dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Ces landes qui relevaient du domaine du Roi et qui étaient plus fréquentées par les lapins que les humains, ont été vendues par l’État à cette époque.
LE CHEMIN VERT
Cette belle allée de chênes verts est connue sous le nom de chemin vert, une appellation qui faisait sans doute déjà référence à l’époque à un site arboré ou très végétal. Les murets caractéristiques en pierre sèche ont été conservés pour clore les parcelles modernes.
QUARTIER DES MOULINS
Aujourd’hui marqué par un imposant château d’eau, ce quartier, l’un des points hauts du Croisic, était autrefois la place dite des moulins et rassemblait la plupart d’entre-eux. Le site était alors minéral et largement exposé au vent. Les moulins ont disparu définitivement dans les années 1880. Le dernier moulin en place est conservé dans le parc de Penn Avel.
MAISON DU PATRIMOINE CROISICAIS
Récemment aménagée dans l’ancienne maison du jardinier du parc de Penn Avel, la maison du patrimoine croisicais propose des expositions temporaires sur l’histoire et le patrimoine du Croisic. Le lieu est géré et animé par l’association des Amis du Croisic. La maison du patrimoine est ouverte durant les vacances scolaires et les samedis et dimanches après-midi, en saison.
Entrée libre.
MOULIN DE LA PROVIDENCE
Récemment restauré par l’association des Amis du Croisic, en partenariat avec la Ville du Croisic, ce moulin-tour est le dernier en place au Croisic. C’est un modèle tardif à voiles de 1841 qui cessa de fonctionner au début du XXe siècle, date à laquelle il fut acheté et intégré dans le parc par le propriétaire de Penn Avel. Peu à peu abandonné, le moulin a aujourd’hui retrouvé ses ailes. Des visites sont proposées de juin à septembre les samedis et dimanches après-midi. Entrée libre.
PARC DE PENN AVEL
Le circuit se poursuit en traversant le très beau parc de Penn Avel. Ce havre de verdure de neuf hectares a été entièrement planté à la fin du XIXe siècle par la famille Levesque-Panneton autour d’une maison de villégiature face à la mer. Le parc présente différentes ambiances avec sa prairie centrale, son allée circulaire, son boisement de chênes verts marqué en différents points par de grands conifères. Racheté par le Conservatoire du Littoral en 1979, le parc est ouvert au public toute l’année et est géré par la Commune. L’École Centrale de Nantes s’est installée récemment dans certains bâtiments et poursuit des expérimentations et des recherches relatives aux énergies renouvelables fournies par la mer et le vent.
BAIE DE JUMEL
Vous vous retrouvez face à l’océan au lieu-dit baie de Jumel. Au bord de cette plage trône une croix commémorative « À ma fille », élevée en souvenir de la noyade d’une jeune fille à cet endroit le 7 août 1845. La croix, autrefois située de l’autre côté de la route, a été déplacée par le propriétaire du parc de Penn Avel pour la laisser accessible à tous. Plus loin, la masse d’un ancien moulin du Croisic, le moulin de Bauvran, a été reconstruite à cet endroit en 1893 par le même propriétaire pour en faire un belvédère.
PLAGE DU SABLE MENU
Principale crique du Croisic et l’une des premières plages utilisées par les précurseurs des bains de mer. Les grottes permettaient de se changer à l’abri. La plage tient son nom de son sable très fin qui diffère des autres plages du Croisic. Certaines villas du secteur sont parmi les premières à avoir été construites sur la côte sauvage au milieu du XIXe siècle.
MENHIR DE LA PIERRE LONGUE
Un panneau informatif vous donnera toutes les informations sur ce mégalithe de l’époque néolithique qui a connu une histoire mouvementée.
VIGIE DE LA ROMAINE ET ROCHER DE L’OURS
Le circuit se termine au pied de la Vigie de la Romaine, construction atypique qui domine la côte sud du Croisic. Cet ancien sémaphore du XVIIIe siècle a été transformé puis reconstruit sous la forme d’une villa pittoresque avec tour-vigie. La construction actuelle date de 1949.
Les roches de cette partie de la côte sauvage ont pris des formes originales avec l’érosion marine. Certains y reconnaîtront un ours, un sphinx ou encore des aiguilles. Laissez faire votre imagination…

FERME DU PARADIS « PRAD-IS : LE PRÉ EN DESSOUS »
Au carrefour des chemins se pressent une ancienne ferme du XVIIIe siècle et son four à pain assez bien conservé. Il s’agissait de la ferme la plus éloignée du bourg. Elle a été restaurée par le Département dans l’attente d’un usage futur. L’expression bretonne Prad-Is est devenue Paradis par déformation du langage.
FERME DU PARADIS « PRAD-IS : LE PRÉ EN DESSOUS »
Au carrefour des chemins se pressent une ancienne ferme du XVIIIe siècle et son four à pain assez bien conservé. Il s’agissait de la ferme la plus éloignée du bourg. Elle a été restaurée par le Département dans l’attente d’un usage futur. L’expression bretonne Prad-Is est devenue Paradis par déformation du langage.
FERME DU PARADIS « PRAD-IS : LE PRÉ EN DESSOUS »
Au carrefour des chemins se pressent une ancienne ferme du XVIIIe siècle et son four à pain assez bien conservé. Il s’agissait de la ferme la plus éloignée du bourg. Elle a été restaurée par le Département dans l’attente d’un usage futur. L’expression bretonne Prad-Is est devenue Paradis par déformation du langage.
FERME DU PARADIS « PRAD-IS : LE PRÉ EN DESSOUS »
Au carrefour des chemins se pressent une ancienne ferme du XVIIIe siècle et son four à pain assez bien conservé. Il s’agissait de la ferme la plus éloignée du bourg. Elle a été restaurée par le Département dans l’attente d’un usage futur. L’expression bretonne Prad-Is est devenue Paradis par déformation du langage.

FERME DU PARADIS « PRAD-IS : LE PRÉ EN DESSOUS »
Au carrefour des chemins se pressent une ancienne ferme du XVIIIe siècle et son four à pain assez bien conservé. Il s’agissait de la ferme la plus éloignée du bourg. Elle a été restaurée par le Département dans l’attente d’un usage futur. L’expression bretonne Prad-Is est devenue Paradis par déformation du langage.

FERME DU PARADIS « PRAD-IS : LE PRÉ EN DESSOUS »
Au carrefour des chemins se pressent une ancienne ferme du XVIIIe siècle et son four à pain assez bien conservé. Il s’agissait de la ferme la plus éloignée du bourg. Elle a été restaurée par le Département dans l’attente d’un usage futur. L’expression bretonne Prad-Is est devenue Paradis par déformation du langage.

FERME DU PARADIS « PRAD-IS : LE PRÉ EN DESSOUS »
Au carrefour des chemins se pressent une ancienne ferme du XVIIIe siècle et son four à pain assez bien conservé. Il s’agissait de la ferme la plus éloignée du bourg. Elle a été restaurée par le Département dans l’attente d’un usage futur. L’expression bretonne Prad-Is est devenue Paradis par déformation du langage.

FERME DU PARADIS « PRAD-IS : LE PRÉ EN DESSOUS »
Au carrefour des chemins se pressent une ancienne ferme du XVIIIe siècle et son four à pain assez bien conservé. Il s’agissait de la ferme la plus éloignée du bourg. Elle a été restaurée par le Département dans l’attente d’un usage futur. L’expression bretonne Prad-Is est devenue Paradis par déformation du langage.

FERME DU PARADIS « PRAD-IS : LE PRÉ EN DESSOUS »
Au carrefour des chemins se pressent une ancienne ferme du XVIIIe siècle et son four à pain assez bien conservé. Il s’agissait de la ferme la plus éloignée du bourg. Elle a été restaurée par le Département dans l’attente d’un usage futur. L’expression bretonne Prad-Is est devenue Paradis par déformation du langage.

FERME DU PARADIS « PRAD-IS : LE PRÉ EN DESSOUS »
Au carrefour des chemins se pressent une ancienne ferme du XVIIIe siècle et son four à pain assez bien conservé. Il s’agissait de la ferme la plus éloignée du bourg. Elle a été restaurée par le Département dans l’attente d’un usage futur. L’expression bretonne Prad-Is est devenue Paradis par déformation du langage.

FERME DU PARADIS « PRAD-IS : LE PRÉ EN DESSOUS »
Au carrefour des chemins se pressent une ancienne ferme du XVIIIe siècle et son four à pain assez bien conservé. Il s’agissait de la ferme la plus éloignée du bourg. Elle a été restaurée par le Département dans l’attente d’un usage futur. L’expression bretonne Prad-Is est devenue Paradis par déformation du langage.
Les Landes du Gouverneur - Circuit Vert